C’est vrai. Pourquoi te déplacer à un cours d’improvisation théâtrale dans le 11e arrondissement de Paris pour faire 2h30 d’impro ?
Est-ce que tu te retrouves dans un de ces trois cas :
- Tu travailles dans un métier avec des responsabilités. Tu passes ton temps à remplir des demandes, à faire des tâches qui demandent pas mal de réflexion, d’anticipation, de planification (coucou, les ingénieurs). D’ailleurs, tu passes la plupart de ton temps à communiquer avec ton ordinateur, plutôt qu’avec des êtres humains.
- Tu appréhendes d’être regardé.e. Monter sur scène, savoir que tout le monde te fixe, ça te noue le ventre — tu préfères rester dans un coin plutôt que d’être au centre de l’attention.
- T’as vu de l’impro et tu as envie d’en faire – souvent après avoir vu un spectacle. C’est sympa d’endosser le rôle d’un.e acteur.rice le temps d’une soirée après tout !
Qu’est-ce qui fait d’Élans Impro une excellente école pour toi ?
Si tu veux en savoir plus sur le cadre du cours, tu peux avoir les détails ici
Parlons de ce qui fait la spécificité d’Élans : une approche centrée sur la relation.
Ton comportement. On accorde une vraie importance à ton partenaire. Il devient ta source d’inspiration. En apprenant à lui porter une attention pleine, tu deviens plus observateur.rice du comportement d’autrui, dans la vie comme sur scène. Et comme on joue des personnages qui expriment des parts plus ou moins proches de nous, tu vas explorer des comportements que tu n’avais pas ou peu. Exemple : si tu n’es pas doué.e pour faire des éloges, tu vas apprendre à le faire parce qu’on travaille justement la dynamique entre les personnages, pas seulement chacun de son côté.



Tes émotions. Tes personnages sont animés par tes émotions (c’est même ce qui, selon le neuroscientifique Antonio Damasio, guide nos raisonnements). Plus tu es conscient.e de ce qui se passe en toi, plus ils prennent vie, et plus tu deviens capable de sentir ce que l’autre te fait. Tu vas développer, ce qu’on appelle : l’awareness. Tu suivras ton intuition, tu te feras plus confiance, au lieu d’obéir à des règles d’impro, des « il faut ». Ta présence rayonnera sur scène, et ton partenaire la ressentira aussi.
Ta tolérance à l’inconfort. Ce travail est excitant, mais aussi inconfortable – faire face à l’inconnu tend à nous faire peur. C’est une compétence propre à l’improvisation théâtrale. On t’accompagne dessus de façon progressive et profonde, pour que tu développes une meilleure relation avec le stress et la peur. Comme le disait Maya Angelou : « Avoir du courage ne veut pas dire que nous n’avons pas peur. Avoir du courage et faire preuve de courage signifie que nous affrontons nos peurs. »



J’ai une élève qui refusait de monter sur scène. Plutôt que de la forcer, on a trouvé une solution ensemble : le public fermait les yeux, pour qu’elle joue sans être regardée. Cours après cours, elle a pris confiance jusqu’à monter sur scène d’elle-même, sans qu’on ait besoin de rien adapter. Cerise sur le gâteau, elle a été capable de se montrer vulnérable devant tout le monde pendant un exercice.
Si tu te reconnais dans un des trois profils du début – le cadre débordé, la personne qui redoute d’être regardée, ou celle qui rêve de monter sur scène – c’est là que ce travail prend tout son sens : réapprendre à être en relation, avec les autres et avec toi-même.
Un bon moyen de savoir si je fabule ou pas est de lire les retours d’élèves. Là, tu te dis « Oui, mais ils vont forcément être positifs ». Évidemment ! Sauf que le plus important n’est pas la note, mais comment les élèves parlent de leur expérience. Tu peux lire quelques avis sur Google.
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